Billets du mois de octobre 2005

Lundi 31 octobre 2005

Halloween

Voilà comment est déguisé notre porte depuis une semaine ... c'est pas grand chose et ça ne vient pas d'Italie mais c'est marrant ! Bon par contre, on n'a pas acheté de bonbons ... alors si quelqu'un sonne chez nous ce soir ... ben on répondra pas.

Happy Halloween

Jeudi 27 octobre 2005

Génération Tanguy chez les Italiens

En Italie, pas de "Ya que la vérité qui compte" avec Bataille et Fontaine, mais " C'è una posta per te " sur le même principe. Dans l'émission italienne, quand un couple se dispute, le conjoint 'abandonneur' est biensûr invité sur le plateau... mais avec sa maman (voire papa) et ses frères et soeurs. C'est une affaire de famille ou chacun à son mot à dire. Et le facteur n'a souvent pas besoins de sonner à 3 portes différentes, car tout ce petit monde cohabite le plus souvent ensemble ! Même à la trentaine passée...

Mes petites observations télévisuelles ont été confirmées très récemment par l'Istat (l'INSEE italien) dans une étude... plus sérieuse... sur la paternité chez les hommes italiens. Ecoutez bien : en Italie, environ 40% des hommes de 30-34 ans vivent encore chez leurs parents et 20% des femmes ; alors que dans une grande partie des pays occidentaux, à 25 ans, la majorité des jeunes ont quitté la maison familiale. En fait, les Italiens mâles quittent la maison quand ils se marient. Et ainsi la tendance est de passer directement des petits soins de leur mère à ceux de leur épouse. Les italiens sont ainsi les plus vieux pères du monde : en moyenne, les hommes, nés dans la première moitié des années 1960, ont leur premier enfant à l'age de 33 ans (27 pour les femmes italiennes), alors que la moyenne tourne autour de 31 ans en France, Espagne ou Finlande par exemple.

Et le 2ème enfant ? Et bien là l'étude relève plusieurs facteurs influençants le nombre d'enfants. La capacité des maris à participer aux tâches ménagères en est un : moins ils en font dans la maison, plus la probabilité est grande que l'enfant reste enfant unique. A choisir, les Italiens préféreraient s'occuper des enfants à la place du ménage (et de préférence jouer avec eux que changer les couches...). Mais, si l'enfant est un fils, plutôt qu'une fille... alors les Italiens passeront plus de temps avec lui. Malheureusement, je n'invente rien, c'est dans l'étude statistique ! Bon, le facteur le plus significatif par rapport au nombre d'enfants est quand même le niveau d'études des parents : des familles plus nombreuses chez les couples à niveau d'études très faible et très élevé, et petites fratries chez les couples intérmédiaires.

Finalement, il serait sûrement bon que les Italiens vivent un peu tout seuls ou en colloc, ils deviendront de meilleurs maris et pères !

Lundi 24 octobre 2005

JDLM en direct de Lecce

Comme vous l'avez peut être entendu à la radio ou vu à la télé, ce week end fut très pluvieux sur les Pouilles. Tout d'abord une petite information qui va permettre d'étalonner la suite : statistiquement il pleut 80 mm d'eau sur tout le mois d'octobre à Lecce. Revenons à l'info du week end : la région des Pouilles a subi un nubifragio ! C'est une violente perturbation atmosphérique caractérisée par de violentes pluies (au moins 40 mm d'eau en 1/2 heure ou 60 mm en 1 heure) accompagnées de fortes rafales de vent. Ainsi en quelques heures, il a donc plu nettement plus qu'un mois d'octobre normal. Néanmoins rassurez vous, nous n'avons pas les pieds dans l'eau, Lecce a été un peu épargnée car le nubrifagio est passé un peu plus au Nord du côté de Bari et Brindisi (80 km de chez nous).

Cela a provoqué pas mal de dégâts et surtout la mort de 5 personnes. On peut noter également une image choc : celle de l'Eurostar (pourtant il n'y a pas de tunnel sous la Manche par ici) en équilibre sur les rails d'un pont écroulé... le cheminot a dû freiner très fort au dernier moment !

Samedi 22 octobre 2005

La Pouille et ses paradoxes

La Pouille (pour rappel : c'est la région italienne dans le talon de la botte, dans laquelle on vit) est une région très pauvre. Bien qu'elle reçoive des aides du gouvernement italien et de l'Europe, elle ne dépense pas tout (un peu plus de la moitié seulement d'après un journal économique italien de la semaine dernière). C'est à la fois une région où le nombre de jeunes quittant l'école à 15 ans sans diplôme est le plus élevé d'Europe, mais aussi l'une de celle où les jeunes font les études les plus longues. C'est une région potentiellement touristique, mais où il manque des structures d'hébergement autres que le camping...

On peut se demander s'ils ont vraiment envie d'être une région un peu plus riche. Peut-être que les pugliesi (et non les pouilleux ... ah ah ah) préfèrent se contenter de ce qu'ils ont et sont heureux comme ça : ils travaillent "peu", gagnent peu et profitent de leur temps libre en famille ou avec les amis. Mais là où ça coince, c'est qu'ils sont tout de même dépendants des aides extérieures. Et naturellement les Italiens du Nord et du Centre râlent et aimeraient que les gouvernements régionaux soient plus indépendants, j'entends par là, que chacun soit autonome, avec un budget équilibré.

Mais avec un taux de chômage à 15% (en 2001), les jeunes de la Pouille ne sont pas pressés de rentrer sur le marché de l'emploi. Quand ils ont fait leurs 8 ans d'études et que la trentaine approche, alors seulement ils quittent le doux foyer de papa et maman. Ces cerveaux sont de plus en plus nombreux à quitter la région après l'université, laissant une région vieillissante et plutôt rurale.

... Prochainement : La génération Tanguy

Jeudi 20 octobre 2005

Faites entrer le soleil

Alors que l'automne s'est définitivement installé dans notre pays (il reste toutefois clément), nous vous proposons une recette sucrée/salée : le curry de porc à la pomme et à la banane. Antillais ou indien ? Nous ne savons pas vraiment... Disons indien ! En plus ce sera notre première recette du continent asiatique... et nous pouvons rajouter un drapeau de plus dans le sommaire des recettes du monde.

Je dédie cette recette à Marion !

Porc au curry

Ingrédients (pour 6 personnes) :

  • 600g de filet de porc (ou de rôti, ou encore de filet mignon),
  • 3 pommes acidulées (type Granny Smith),
  • 2 bananes,
  • 1 gros oignon,
  • une tablette de bouillon de volaille,
  • 2 yaourts natures,
  • 20g de beurre,
  • 1 c. à soupe d'huile
  • 1 c. à soupe de curry,
  • 1 pointe de piment de Cayenne (pour ceux qui en ont sous la main),
  • poivre.

1. Préparation de la viande - Couper le porc en cubes. Faire revenir l'oignon dans l'huile et le curry. Ajouter le porc et le faire dorer. Emietter le bouillon, ajouter 25cl d'eau et le poivre. Laisser cuire à petits frémissements 35 min.

2. Cuisson des fruits - Couper les pommes en cubes et les bananes en rondelles. Poêler les pommes avec le beurre. Lorsqu'elles sont tendres, ajouter les bananes et laisser cuire 2 min sur feux doux.

3. Et la touche finale - Mélanger les fruits à la viande. Ajouter les yaourts, préalablement écrasés, à la sauce. Ajouter le piment. Servir aussitôt avec du riz basmati ou de la semoule (parfumée aux épices, ce serait le must).

Mardi 18 octobre 2005

Europe: rêve ou réalité?

Bon je ne vais pas vous faire attendre plus longtemps et je vais répondre tout de suite à la question, mais que cela ne vous empêche pas de lire l'argumentaire ;-) Attention roulement de tambour ... l'Europe ... eh bien ... ce n'est plus un rêve mais pas encore une réalité (et pourtant je ne suis pas normand !). Tout d'abord ce n'est plus un rêve parce que si je travaille en Italie c'est bien grâce à l'Europe, et il y a de nombreux exemples dans la vie de tous les jours qui nous montrent que l'Europe est en train de se construire. L'euro par exemple, c'est plutôt très pratique pour voyager et cela m'évite de jongler avec les Lires ... remarque comme ça j'aurai pu gagner des millions !!

Enfin le propos n'est pas là ... si j'écris aujourd'hui ce post, c'est pour vous signaler qu'il reste encore beaucoup de chemin à faire pour qu'elle soit effective dans tous les domaines, ainsi ce serait bien de ne pas s'arrêter en route (...pour des histoires de politique intérieure... mais je ne vis personne). J'ai notamment deux exemples concrets à vous soumettre. Le premier concerne le permis de séjour : selon les textes, il existe la libre circulation des personnes ; dans les faits, on nous demande d'avoir un permis de séjour, avec les mêmes démarches, les mêmes documents et les mêmes délais (4 mois) que les ressortissants non communautaires. Je trouve cela un peu bizarre ... Je ne suis pas contre le fait que les européens doivent demander une sorte de carte de séjour ; ne serait ce que pour savoir qui est sur son territoire pour travailler. Mais je serais d'avis de grandement alléger et simplifier les démarches pour avoir cette carte. En gros, on arrive au guichet, on dit bonjour, on dit qu'on est français et qu'on souhaite obtenir une carte de séjour. Ils vérifient notre identité et 2 ou 3 trucs et une semaine plus tard, on pourrait revenir chercher sa carte de séjour. Quelque chose de tout simple quoi ! De toute façon comme il n'y a plus de contrôle aux frontières, on peut bien prétendre être arriver il y a moins de 3 mois ...

Deuxième exemple concret : l'équivalence des diplômes. Je devrais faire un PhD en même temps que ces 3 années de travail en Italie, et pour cela je dois m'inscrire dans une université italienne. La première université à qui j'ai envoyé mon dossier l'a refusé car elle ne jugeait pas mon diplôme équivalent. Cependant pour prétendre à faire un PhD, il faut avoir le Grade de Master (système européen LMD) ou 300 crédits ECTS. Comme chacun sait à peu près à quoi est équivalent son diplôme par rapport au système européen qui est en train de se mettre en place, je trouve naturelle de passer par le système européen. Hors sur mon diplôme d'ingénieur, il est marqué en toute lettre « Grade de Master – Master's Degree » et « European Higher Education Area ». En plus à la suite de cela, j'ai fait un Mastère Spécialisé, donc 1 an de plus. Pour celui-là je veux bien qu'ils aient plus de mal car c'est franco-français. Mais bon quoiqu'il en soit, qui dit grade de Master, dit 300 crédits ECTS et dit aussi 5 ans d'études après le BAC. Hors ils l'ont compté comme 3 ans d'études car le diplôme d'ingénieur s'obtient en 3 ans ... certes mais il y a forcément deux ans de prépa avant pour lesquels on a pas de diplôme ... le seul diplôme c'est d'être parvenu à intégrer une école. Enfin ils ont donc compté 3 ans plus 1 an pour le mastère spécialisé, ce qui nous fait 4 ans d'études secondaires ... donc pas assez pour prétendre à un PhD !! Ainsi pour pouvoir envoyer mes dossiers suivant (et pour ne pas avoir la même mésaventure), je dois en passer par une démarche administrative d'équivalence des diplômes. Mais qui dit administratif, dit long et compliqué. En plus je dois faire ces démarches au consulat d'Italie en France ! Dans deux consulats différents parce que diplôme d'ingénieur à Grenoble et Mastère à Paris ... compliqué je vous disais. Surtout que pour moi l'équivalence de mon diplôme d'ingénieur est déjà marquée dessus en gros ! Et à lui seul, il est censé pouvoir me permettre à prétendre à un PhD.

Tout ça pour dire, vivement des vrais diplômes européens et des vraies démarches administratives européennes (à savoir moins de démarches pour passer d'un pays à l'autre).

Samedi 15 octobre 2005

Le blog se pare de photos

De nouvelles photos sont apparues sur le site ... pour les voir cliquez sur la rubrique photos dans le menu à gauche. J'ai rajouté un album sur Lecce puisqu'il n'y en avait pas encore ... et pourtant cela fait un moment qu'on y est ! Et j'ai ajouté également un petit album insolites pour regrouper des photos inclassables. Ces deux albums sont à parcourir en entier pour découvrir quelques surprises ... ;-)

Vendredi 14 octobre 2005

Caribou et Bonhomme

Par ici la recette Le Caribou n'est pas qu'un cervidé du Grand Nord Canadien, mais c'est aussi une boisson traditionnelle Québécoise. En France, on déguste le vin chaud sur les marchés de Noël ou en bas des pistes de ski ; les canadiens eux ont leur Caribou qui fait désormais partie intégrante du Carnaval annuel de Québec City. Il existe de nombreuses variations dans la recette mais selon le Grand Dictionnaire Terminologique de l'Office Québécois de la langue française, le Caribou est un mélange de Porto rouge et d'alcool qui est apprécié lors de nombreux festivals hivernaux. Il tient son nom de l'Algonquin.

En fait, le Caribou est bien plus qu'un mélange de Porto et de Brandy. Sucre, miel, sirop d'érable et eau minérale (plate ou gazeuse) font partie du mélange, que l'on verse dans des cannes creuses au Carnaval et, quand les bâtons sont vidés, chacun est un Bonhomme.

Le mélange d'ingrédients du Caribou est un reflet de l'histoire du Canada. Le Porto - "le vin de l'Anglais" depuis le temps de William III - et le Brandy (de préférence du Cognac) représente la Grande-Bretagne et la France, deux nations Européennes fondatrices du Canada. Ces saveurs européennes sont adoucies, sucrées et unies par une cuillerée de sirop d'érable, la contribution des Premières Nations du Canada, sans qui les Anglais et les Français n'auraient jamais passé l'estuaire du St Laurent. D'autres ingrédients peuvent être ajoutés selon le goût et le contexte ethnique.

Une recette ? Qui a besoin d'une recette ? Du Porto, du Brandy et du sirop d'érable (ou autres sortes de sucre). N'est ce pas suffisant ? Ils suffit d'un peu d'imagination. Regardez dans vos placards, créez votre propre Caribou et impressionnez vos amis. Ou visitez Québec City durant le Carnaval et profitez du Caribou des Québécois. Bon si vous voulez quand même une petite recette, cliquez sur le panneau ;-)

Carnaval Canne_Bonhomme

Ingrédients (pour un verre) :

  • 55 mL de Porto rouge,
  • 40 mL de Brandy (Cognac),
  • 20 mL de sirop d'érable,
  • tout autre chose que vous souhaitez essayer.

1. Mélangez le tout dans un grand chaudron. Vous pouvez également le faire chauffer pour faire une sorte de vin chaud. Cela vous réchauffera les mains par -30°C avant que l'alcool vous réchauffe l'intérieur du corps.

2. Buvez.

3. Dansez avec ce qui ressemble le plus à un bibendum Michelin (ce qui ressemblera à Bonhomme, mascotte du Carnaval de Québéc).

Mercredi 12 octobre 2005

Le trou dans notre rue (suite et fin?)

Vous vous rappelez lorsque nous vous avions parlé d'un trou dans notre rue dû à des orages. Eh bien, ça y est il a été rebouché en début de semaine. Mais ils ont dû y revenir plusieurs fois !

Tout d'abord, ils sont venus très rapidement après l'apparition du trou (jours après je crois) et ils ont remis une couche de macadam ... manque de pot le lendemain il repleuvait et le trou est réapparu. Ils sont donc revenus quelques temps plus tard avec une pelleteuse pour refaire un plus gros trou et cette fois le boucher avec de la terre !! Eh oui il ne vaut mieux pas laisser de l'air sous un macadam ... C'est resté en l'état quelques jours puis en début de semaine ils sont revenus refaire une couche de macadam par-dessus la terre ; et jusqu'à présent cela tient parfaitement et ça ne fait pas une trop grosse bosse. Finalement, ça a été vite fait et plutôt bien fait.

Dimanche 9 octobre 2005

Autour de Lecce : la mer... non les mers !

Voilà une rubrique qui pourra intéresser les futurs touristes en manque de bronzage et de baignade. A 12 km à l'Est, il y a la mer Adriatique. Là sur le littoral, il y a des plages, pas très larges mais qui s'étendent sur des km et des km. De l'autre côté, c'est la mer Ionienne. La côte est plus rocheuse, mais laisse place de temps en temps à de grandes plages de sable (dont une partie occupée par des plages privées). Il y a en a donc pour tous les goûts : de l'aventurier avide de plongée à la belle naïade préférant se faire dorer au soleil sur une plage se sable fin. Toute la côte est ponctuée de tours fortifiées, les villages s'appellent ainsi Torre Lapillo, Torre Chianca, Torre dell'Orso, etc. Mais, ce que je préfère, c'est la réserve naturelle de Porto Selvaggio : une crique de rochers (assez plat pour pouvoir quand même s'allonger). C'est un site protégé, où tout amateur de plongée, équipé d'un masque, peut se faire plaisir à découvrir des poissons, en prenant tout de même garde aux nombreux oursins (et ici on en mange beaucoup, tout comme les poulpes d'ailleurs). Et à environ 80km au Sud les mers Adriatique et Ionienne se rejoignent au cap de Santa Maria di Leuca (le bout du talon de la botte italienne). Il paraît qu'il faut y aller un jour de vent pour voir la vague formée par la rencontre des deux mers. Et comment choisir parmi toutes ces plages ? Et bien les leccesi ont leur technique : ils regardent la météo, et vont sur la plage protégée du vent (une histoire de Mistral...).

Vendredi 7 octobre 2005

Tarte au nutella

Commençons avec un petit cour d'histoire du nutella : au lendemain de la seconde guerre mondiale, en Italie comme dans toute l'Europe, le chocolat est une denrée rare et coûteuse. C'est à cette période , que Pietro Ferrero, un pâtissier à Alba, une petite ville du Piémont va créer le produit qui révolutionnera le petit-déjeuner et le goûter de plusieurs générations. Sa recette est élaborée à partir des ingrédients disponibles dans cette région du nord de l'Italie des noisettes, du lait, du sucre et juste ce qu'il faut de cacao. Il obtient une pâte qu'il façonne "en pain" enveloppé dans une feuille de papier d'étain. Il le baptise Giandujot. Mais ce n'est qu'en 1949, que la recette est finalisée. Par un été torride, raconte la légende, le Giandujot se mit à fondre comme neige au soleil. Voyant cela, Pietro Ferrero comprit tout de suite les grands avantages de cette consistance plus crémeuse. Le nom de Nutella n'apparaîtra qu'en 1963 pour aller conquérir l'Europe.

Le nutella est donc bien un produit typiquement italien, c'est pourquoi cette tarte a bien sa place ici. J'en ai eu l'idée quand j'ai goûté des petites tartes que je croyais au chocolat ... mais qu'elle fut ma surprise en reconnaissant le goût si particulier du nutella. Ainsi je me mis en quête d'une recette sur internet, et ce ne fut pas si simple que cela a trouver. Enfin bref, j'ai trouvé celle-ci qui s'apparentait à ce que j'avais mangé. Finalement je pense même qu'on peut mettre encore plus de nutella par rapport au chocolat, mais ces proportions sont à affiner en fonction des gourmands.

Tarte au nutella

Ingrédients pour la pâte :

  • 250g de farine,
  • 150g de beurre,
  • 100g de sucre glace,
  • 30g de poudre d'amande,
  • 1g de fleur de sel,
  • 1 gousse de vanille fendue et grattée,
  • 1 oeuf.

Ingrédients pour la ganache :

  • 200g de nutella,
  • 100g de chocolat noir,
  • 100g de mascarpone,
  • 20g de sucre,
  • 1 oeuf + 2 jaunes.

1. Préparation de la pâte - Homogénéisez le beurre, ajoutez le sucre glace, la poudre d'amande, la fleur de sel, les grains de vanille et incorporez l'oeuf et la farine. Ne pas trop mélanger et stocker la pâte 1 heure au frais sous film plastique. Etalez la pâte sur la plaque de cuisson protégée d'un papier sulfurisé. Précuire la pâte 10 minutes à 170°.

2. Préparation de la ganache - Faire fondre le chocolat puis mélangez en ajoutant dans l'ordre le nutella, les oeufs, le sucre et le mascarpone. Prenez bien soin de bien incorporer chaque ingrédient avant d'ajouter le suivant. Etalez la ganache sur le fond de tarte. Cuire 10 minutes à 180°.

Lundi 3 octobre 2005

La pizza du week end

Pizza Ce week-end le frigo était un peu vide... mais j'avais envie de préparer une pizza à l'italienne (c'est-à-dire à pâte fine, avec de l'huile d'olive). Voici donc la pizza du week-end au thon et au poivron jaune. Premier essai réussi ! "Meilleur qu'au restaurant" fut le compliment de Laurent (merci merci).

Mais tout n'était pas gagné d'avance ! En passant les détails, je me suis retrouvée avec le double de pâte par rapport à ce que je désirais. Et en plus, je me suis aperçue que la pizza ne serait que pour le lendemain. Après consultation des sites internet de cuisine pour savoir si je pouvais mettre au frigo ou congeler ma pâte à pizza, j'ai eu tous les avis et leur contraire ! Alors j'ai décidé de faire ma propre expérience : une pâte au frigo pour le lendemain et une au congélateur pour plus tard avec une nouvelle garniture. Eh bien je peux vous dire, qu'après un nuit au frigo, la pâte est toujours bonne : une peu sèche par endroit, mais tout de même facilement étalable en l'humidifiant du bout des doigts. Quant au congélateur, je vous en dirai des nouvelles !

En ce qui concerne la recette, c'est vrai qu'on peut aussi la faire au robot ou à la machine à pain, très facilement. Mais là, c'est la recette d'étudiant (ah non, je me trompe je ne suis plus étudiante... mais si, encore dans ma tête) : à la main et avec la conversion en cuillère car nous n'avons pas de balance. Pour les petits secrets, j'ai utilisé, pour moitié de la farine normale et pour l'autre de la farine de grains durs (je ne sais toujours pas si ça existe en France... mais ici oui). Ensuite, s'il n'y a pas de fromage, c'est pas parce qu'on est au régime, mais c'est parce qu'on n'en avait plus, tout simplement. Et le petit plus, serait de rajouter quelques herbes aromatiques. Moi, j'ai tenté de mettre du pesto dans la garniture, mais on n'a vraiment pas senti le goût du basilic, alors basta, je l'ai enlevé de la recette.

Aussi, nous avons fait un index de nos recettes... tout nouveau tout beau qui ne demande qu'à être complété.

Ingrédients pour la pâte (pour 2 pizza de 25 cm de diamètre) :

Pizza
  • 250 g de farine (8 c. à soupe bombées),
  • 50 ml d'huile d'olive (3 c. à soupe),
  • 1/2 sachet de levure de boulanger,
  • 1 c. à café de sucre,
  • 1 c. à café de sel,
  • un peu d'eau.

Ingrédients pour la garniture (pour une pizza seulement):

  • 200 ml environ de sauce tomate,
  • 160 g de thon à l'huile d'olive (2 petites boîtes),
  • 1/2 poivron,
  • 1 oignon moyen,
  • quelques olives.

1. Préparation de la pâte à pizza - Délayer la levure dans un peu d'eau tiède sucrée, un tour de cuillère pour mélanger et hop laisser monter un peu le mélange. Mélanger ensuite tous les ingrédients et ajouter de l'eau petit à petit jusqu'à l'agglomération de toute la farine. Quand la pâte forme une boule lisse et homogène, la pétrir pendant une dizaine de minute (même méthode que pour aérer la pâte à pasta : tenir la boule de pâte d'une main et l'étaler devant soi avec l'autre main... puis refaire une boule grossière et recommencer). Enfin, faire deux petons de pâte et les laisser reposer 2 bonnes heures, recouverts d'un torchon dans un endroit chaud (25° environ).

2. Pré-cuisson de la pâte - Il est possible de pré-cuire la pâte pendant que l'on prépare la garniture. Etaler alors la pâte, sur une plaque graissée et farinée, le plus finement possible, sans qu'elle ne se perce (à l'italienne !). Mettre au four à basse température (60°C environ).

3. Préparation de la garniture - Faire fondre les oignons émincés dans une casserole avec un peu d'huile d'olive (ou un peu plus si vous utilisez du thon au naturel). Ajouter la sauce tomate et le thon, et laisser sur le feu quelques minutes. Pendant ce temps, laver le poivron et le couper en fines lamelles. Augmenter la température du four à 240°C. Etaler la garniture à la tomate sur la pizza, ajouter le poivron et les olives. Mettre au four 15 min environ.

Dimanche 2 octobre 2005

Un trou dans notre rue

Intempéries Hier il a plu quasiment toute la journée sans discontinuer ... cela ne m'a pas empêché d'aller chez le coiffeur, mais bon c'est pas pour cela que je vous parle du temps qu'il a fait, n'y pour vous dire que ce fut une journée bien tranquille chez soi. Mais c'est pour vous dire, que lorsqu'il pleut ça ne fait pas semblant ! C'est même amusant (qd on est en voiture)! En effet, l'évacuation des eaux n'étant pas terrible, très rapidement de grandes flaques d'eau se créent partout sur les routes et chaque voiture peut faire une grande gerbe d'eau sur son passage pour arroser piétons et scooters (intentionnellement ou pas...). Les gouttières des habitations (maisons ou immeubles) se deversent d'abord sur les trottoirs pour atteindre les canivaux rapidement submergés. Ainsi, ce sont parfois des torrents qui coupent de trottoir en deux...

D'autre part, ce midi nous avons eu une surprise en sortant de chez nous : la pluie a fait un trou dans notre rue comme le montre la photo ... en plus ils venaient juste de refaire le macadam de toute la rue !! Il n'y a plus qu'à tout recommencer... Enfin, ils vont pas refaire toute la rue, ils vont juste mettre une "rustine" et ça fera une petite bosse, c'est dommage elle était si belle et si lisse notre rue depuis !

Samedi 1 octobre 2005

Le monde des blogs

Mais d'où vient cette mode du blog ? Pour ma part, je l'ai découvert il y a un an, quand ma chef a écrit le sien. Le thème? Suivre sa grossesse sur le net... Mais c'est quand on écrit son blog, que l'on commence vraiment à lire ceux des autres ! Nous nous sommes mis à lire régulièrement nos préférés, à savoir une dizaine de blogs d'expatriés français. Maintenant nous partageons les aventures de Caro et Jérôme à Toronto, Olivier à Montréal, Estelle aux USA ou encore Bertrand en Suède et Gérard en ... Italie (Sardaigne). Et voilà nous sommes entrés dans le monde virtuel de la communauté des bloggeurs expatriés ! Une communauté, au vrai sens du terme : par exemple, en cliqaunt d'un site à un autre, on retrouve parfois les mêmes blogs ; ou alors, on vient laisser son grain de sel en commentant les posts sur le site des autres. Mais reste à chacun de trouver la limite entre monde virtuel et réel : il serait dommage de passer à côté des rencontres des "vrais gens" du pays, en s'enfermant devant son ordi avec ses "amis" blogeurs (nous parlerons plutôt de "connaissances", en ce qui nous concerne,... du moins pour le moment !).

Ensuite, plus son site est répertorié dans les annuaires de blogs ou plus il est en lien sur d'autre site, plus la fréquentation de notre site augmente. Et là, on a envie de savoir qui est venu, quelles pages ont été lues, est-ce que les visiteurs restent longtemps, par où sont-ils arrivés, etc. C'est pourquoi, nous avons nos petites statistiques tous les jours et notre classement par rapport à d'autres sites enregistrés sur le même site de médiamétrie... Un de nos concurrents est d'ailleurs le site du papa de Laurent ! Mais pas de panique, nous ne vous "trackons" pas individuellement, c'est seulement une vision d'ensemble de la journée.

Enfin, si certains se posent encore la question : à quoi ça sert d'être lu par un grand nombre de personnes ? Eh bien je vais vous le dire : à rien, c'est juste une petite satisfaction personnelle, rien de plus. Certes, au départ notre blog ... enfin au début, c'était le blog de Laurent... puis de Laurent ET JULIETTE (rajouté à la va vite sur un panneau tout penché...) mais bon, c'est toujours le sien : il passe à la "censureuse" ce que j'écris et de toute façon c'est lui qui a les mots de passe du blog. Sniff ! Enfin, je m'égare... Donc oui, au départ c'était pour rester en contact avec notre famille et nos amis. Mais maintenant, on aime voir que les gens, même ce que l'on ne connaît pas, s'intéressent à ce qu'on écrit... soit ils vivent le même type d'expérience que nous, soit ils veulent voir des photos de la région ou encore ils ont tapé "Grotta Palazzese" sur Google... A ceux qui disent que le blog c'est du nombrilisme ou qu'ils sont truffés de fautes d'orthographe ... je répondrais qu'ils n'ont pas tout à fait tord. De plus, il y a un vocabulaire spécifique au monde des blogs... mais voilà, sur Internet il y en a pour tous les goûts ! A propos de Google, voici quatre autres exemples de mots clefs qui ont dirigé ces personnes vers notre site : "des souvenirs que j'ai ramené", "je n'ai pas de prise de téléphone", "expliquer une panne", "trouver de la menthe fraîche". On se demande vraiment comment ils font pour tomber sur notre site ... mais si on essaie, ça marche effectivement !

Droit de réponse de Laurent (accessoirement "rédacteur en chef" ou soit disant censeur du blog). "Je ne censure pas, j'améliore seulement le contenu et la tournure des phrases ;-)"

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